Le FARA et le ZEF collaborent en vue de déterminer les investissements requis pour la création d’emplois dans l’agriculture

Des chercheurs du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) et leurs homologues du Centre de recherche pour le développement (ZEF) de l’université de Bonn, Allemagne, de l’Institut éthiopien de recherche pour le développement (EDRI), de l’Institut de recherche sur les politiques scientifiques et technologiques (STEPRI), Ghana  et de l’Institut national de recherche agronomique de Tunisie (INRAT) se sont réunis à Accra pour réfléchir aux mesures  essentielles à prendre en vue de créer des emplois dans le secteur agricole. La réunion de deux jours, qui s’est tenue sous les auspices du Programme d’appui à la recherche pour l’innovation agricole (PARI), résultait de la collaboration entre les parties prenantes et visait à déterminer les investissements requis pour la création d’emplois dans l’agriculture.

La réunion a entre autres évalué les méthodologies et autres aspects logistiques nécessaires à la réalisation de l’étude dont les résultats devraient influer sur la formulation des politiques et l’orientation des investissements vers des emplois liés à l’agriculture.

S’exprimant lors de la séance de réflexion de la réunion de mobilisation des parties prenantes, Wole Fatunbi, Spécialiste principal des systèmes d’innovation et des partenariats au FARA, a souligné la nécessité de tirer profit des emplois dans l’agriculture pour contrer le mouvement de migration des jeunes d’Afrique vers l’Occident.

« L’Afrique n’est apparemment pas préparé pour l’explosion démographique de sa jeunesse. Il est urgent de trouver à l’avenir des solutions intelligentes et tous les yeux sont tournés vers le secteur agricole pour créer les emplois nécessaires. »

Les parties prenantes ont également affirmé que le véritable casse-tête pour les technocrates consistait à trouver la composante de l’agriculture qui a la capacité de créer des emplois et des revenus permettant de garantir les moyens d’existence des jeunes.  Selon eux, le dilemme réside dans le fait que 60% de la population du continent gagne sa vie grâce à l’agriculture. Cela étant, quels sont les investissements spécifiques requis pour créer des emplois et qui fournira les ressources ? La réunion a conclu que des études approfondies basées sur des méthodologies éprouvées s’imposaient pour répondre à ces questions ainsi qu’à d’autres.

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